Bonjour,
Je suis meneur à Vermine depuis dimanche 25 Janvier 2009 vers 14h00. :]
J'ai joué le scénario "La sentinelle", pour moitié. Et je jouerai la suite ce mercredi.
Comme c'est de rigueur, voici une présentation des personnages.
Leurs images d'abord :

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Le concept du groupe :
Bien qu'il s'agisse d'une première partie, mes joueurs sont chevronnés, et si je n'ai pas accepté de shaman pour le moment, ils ont insisté pour ne pas être simplement un groupe de survivalistes lambda.
Aussi ais-je accepté un concept assez sympa, je trouve : "les charognards".
Le groupe est en fait, un trio de bâtards éhontés qui se rendent de communauté en communauté, pour gagner la confiance des uns et des autres, en rendant de menus services, afin de s'intégrer. Le moment venu, ils pillent la communauté et s'enfuient.
C'est ce que les joueurs estiment être le comportement survivaliste le plus crédible vu le contexte. Je n'y souscris pas entièrement, mais le groupe me parait cohérent vis à vis du monde. Ceci installé, détaillons un peu.
Donc de gauche à droite :
Carlos : Basque. Mécano talentueux, et chauffeur du truck du groupe, il prend garde de ne jamais manqué d'une pièce de rechange. Il fait attntion à l'essence et sa gueule d'ange et ses manières sympathiques attirent rapidement l'intérêt et l'amitié des gens. Il n'hésite jamais à donner un coup de main.
L'autre côté de Carlos, c'est qu'il dépouille les cadavres, siphonne l'essence des véhicules alliés, et n'hésite pas à trahir des gens qui avaient jusque là une totale et profonde confiance en lui.
Döpler : Corse. Scientifique initié par un ancien, qui lui a permit de découvrir les voies de la pharmacologie, de la médecine et de l'herboristerie, bien que parfois peu enclin au dialogue, Döpler est un savant et un urgentiste. Il prête assistance aux personnes dans le besoin, ne néglige jamais un malade et entretient du mieux qu'il peut ses patients avec les moyens du bord. Il garde l'espoir un peu fou d'un jour découvrir un anti veni universel.
L'autre côté de Döpler, c'est qu'il n'aime pas les gens. Ils l'ennuient quand ils ne le dégoute pas : sa seule existence compte. Oui, il soigne et traite les maladies en surface, mais tournez le dos un instant de trop, et vous ne trouverez plus un seul médicament dans vos réserves. Döpler aide volontiers mais il n'offre JAMAIS sa confiance. Surtout pas aux femmes qu'il estime être des "nids à merdes".
Hook : Un irlandais ! Hook est un ancien. Il a connu un temps où la Terre ne rejetait pas l'homme.
Il était videur en ce temps là. C'est lui qui a su réunir le trio autour d'un but commun : vivre, même si c'est au dépend des autres.
Hook est un bagarreur qui ne craint personne malgré son âge. Il est froid et assez distant, grognon même. En réalité, il a un côté ours tranquille qui ne déplait pas aux gens, qui trouve en ce paternaliste malgré lui, un peu de sécurité. Hook possède un physique impressionnant et dans un monde ravagé par le tremblement de terre de 2020, il n'est pas utile de trouver quelqu'un capable de soulever les gravats, défoncer une porte ou tenir les pillards à bonne distance d'un regard noir et assuré.
Hook est un protecteur et un leader.
L'autre côté de Hook, c'est qu'il est un sociopathe fini. Il supporte à peine Carlos et Döpler qui ne valent guère mieux que des outils. Il apprécie la vie de nomade du trio et profite dans les grandes largeurs du cerveau de l'un et des talents de l'autre. Mais c'est lui qui décide quand tout est fini, quand le moment est venu de consommer ce que les crétins d'en face ont laissé gracieusement à sa disposition.
Hook en a trop vu. Il ne croit pas dans le futur. Dans 10 ans, peut être moins, si il vit jusque là, il sera plus faible. Trop vieux. Il sait qu'ils l'abandonneront. Lui le ferait à leur place. Cette petite part de vie qui lui reste, il va la brûler par les deux bouts et vivre en souffrant le moins possible, même si ça signifie doivent souffrir pour lui.
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Le scénario s'est relativement bien déroulé pour le moment.
Le trio revient de l'Italie du nord par les alpes, ils sont grillés là bas. Ils doivent retourner en France, bien que cela ne veuille plus rien dire.
Il trouve un panneau qui indique la station balnéaire de Louis-Par-Dieu.
Nous sommes à la mi-mai : le temps n'est pas mauvais, avec un peu de chance...
La station est vide bien sûr. Ils n'ont pas vu le lézard mort sur le bord de la route en arrivant, et ne se sont pas rendus compte que les pillards les suivaient depuis 2 jours.
Ils croisent Jeff au bord d'un supermarché dont l'enseigne indique mal un vieux logo "Cha...p...n".
Après une discussion houleuse, ils parviennent à s'entendre avec lui. Et ont le plaisir de découvrir l'hôpital Tesson. Et son merveilleux sous sol.
La communauté leur plait. Xav, le leader est d'une grande gentillesse.
Christine, la cul-bénie ennuie Döpler qui semble peu apprécié les manières de la jeune femme.
Miroslav et Chris affichent leur amour. Hook n'aime guère ces trucs là.
Les autres membres les prennent rapidement sous leur aile.
Carlos se distingue rapidement : il a démonté le filtre du système d'aération du supermarché et l'adapte à celui de l'hopital.
Döpler est mis à contribution parce que Lucie est enceinte. Et que le jeune Baptiste se montre si hermétique, que son autisme soudain commence à beaucoup inquiéter les adultes.
Jeff et les autres réquisitionnent Hook, qui va les aider à déblayer si possible les étages supérieurs. Un miracle peut survenir !
Et puis, il découvre JC.
Un homme loin de tout ce bonheur. Un homme paranoïaque et agressif. Un homme qui ne dort pas ou si peu. Un homme qui ne se sépare pas de son FAMAS.
Un homme qui intrigue Döpler, qui commence à prêter foi aux allégations de ce type qui se dit éconduit etmit de côté qui appuie sur le manque d'humanité pour le jeune Baptiste jusqu'à ce qu'ils arrivent. Ce lunatique met une majuscule au mot " Illusion " et déjà Döpler suspecte qu'un parasite se soit répandu dans la communauté.
Il voudrait partir.
Mais voilà déjà deux jours qu'ils sont là déjà profitant du calme et des conserves trouvées dans le supermarché.
Il est temps que tut le monde sorte pour s'approvisionner.
Une expédition est organisée, elle débute en retard, apparament, la communauté veille et à du mal à se rréveiller aux aurores contrairement aux baroudeurs.
Tout le monde profite de l'absence des lézards.
Fouillant les abords de la station essence, Carlos découvre le cadavre de Dominique, dont avait vaguement parler Xav.
Il a été tué par une arme tranchante.
Sa moto cross est sur le côté. Le bidon d'essence qu'il remplissait dans une petite cuve cachée est renversé. Les marques sont étranges.
Pas le temps de réfléchir...lui prendre l'essentiel : sa gourmette, ses chaussures et son pistolet. Il faut partir.
Prévenir les autres, qui aviseront.
Vanina hurle, elle a suivit Carlos et vient de découvrir le cadavre de Dominique.
La tension monte d'un cran. JC, présent fulmine et rage intérieurement.
Les choses sérieuses vont bientôt commencer.